Lorsque je travaillais à l’Entraide Protestante Suisse EPER, la discussion interne sur l’identité religieuse de l’EPER avec les partenaires en Suisse et à l’étranger était fréquente, en particulier parce que le choix et l’orientation des projets retenus (un changement à opérer, une tradition à modifier, une mobilisation à créer, un engagement local à soutenir…) dérangeait ceux qui souhaitaient plutôt des subventions générales, le maintien d’un statu quo social ou le retour à un passé idéalisé. Cela m’a amené à parcourir les rapports annuels et faire apparaître les convictions théologiques et politiques de ceux qui ont fondé l’EPER en 1944 et en ont orienté les stratégies. De manière relativement peu surprenante, les liens des fondateurs de l’EPER avec le mouvement oecuménique naissant et des figures de la résistance au nazisme comme Dietrich Bonhoeffer sont apparues clairement. Le texte est disponible en cliquant le bouton ci-dessous.